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Rénovations : quelles sont les aides financières disponibles

Au-delà des considérations environnementales (évidemment favorables), les travaux de rénovation – tout comme les constructions – intègrent désormais la volonté de réduire ses dépenses d’énergie. Concrètement, cela peut se traduire par différentes actions : isoler le toit, protéger les fenêtres et les murs des effets du soleil, soigner la ventilation, etc. Une approche valorisée par l’état qui soutient ses initiatives avec des aides financières.

Le Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE)

Tous les occupants, quel que soit leur statut (propriétaires, locataires…), peuvent recourir au CITE pour réaliser certains travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale (si elle a plus de 2 ans). Par exemple, le dispositif prévoit un crédit d’impôt de 30 % pour l’installation d’un système de charge pour véhicules électriques ou pour le recours à des équipements ou matériaux de protection des parois vitrées contre les rayonnements solaires. À noter que le CITE peut être cumulé avec d’autres aides.

L’éco-prêt à taux zéro

L’éco-prêt à taux zéro concerne toute résidence principale (maison ou appartement) dont le permis de construire est antérieur au 1er mai 2010. Les travaux sont impérativement effectués par des entreprises RGE (Reconnue Garant de l’Environnement) dans les trois ans suivant l’offre de prêt. Ils doivent représenter a minima 25 % du coût total de l’opération, sachant que le PTZ ne couvrira pas plus de 40 % de ce montant.

La TVA à taux réduit

Tous les travaux destinés à améliorer la qualité énergétique du logement, éligibles au CITE, peuvent profiter d’un taux de TVA préférentiel – à savoir 2,1 % au lieu des 8,5 % habituels. Les professionnels sollicités savent précisément les travaux et équipements concernés par cet avantage : d’ailleurs, ils l’appliquent directement sur leur facture.

Le dispositif éco-solidaire

La Réunion propose aux propriétaires occupants non imposables une aide financière pour réaliser des travaux dans leur résidence principale : un soutien qui peut aller jusqu’à 90 % du prix d’un chauffe-eau solaire ! Sans oublier des aides complémentaires du CCAS ou d’EDF…

Les aides des fournisseurs d’énergie

Dans le cadre du dispositif des certificats d’économies d’énergies, certains fournisseurs d’énergie octroient des primes, des prêts bonifiés ou établissent des diagnostics pour améliorer la performance du logement. Parmi eux, EDF a déployé de nombreuses aides à La Réunion :

  • Offre « Agir PLUS Chauffe-eau solaire », avec une prime allant de 80 à 360 € pour son achat.
  • Offre « Agir PLUS isolation thermique », avec une prime de 3 € à 5 € / m² d’isolation opérée.
  • Offre Réductions des apports solaires par la toiture, avec une prime de 5 € / m² posé

Les aides de la CAF

Sous certaines conditions, la CAF peut également délivrer une subvention à ses allocataires, pouvant s’élever à 1 500 € pour le financement d’un chauffe-eau solaire.

Les aides de l’ANAH

L’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) soutient aussi les travaux destinés à améliorer la qualité du parc existant : cela peut concerner des interventions pour valoriser la sécurité, la salubrité, les équipements, l’accessibilité, le développement durable, etc. Ses subventions varient entre 25 et 35 % du coût des travaux, dans la limite de 60 000 € pour une amélioration du logement et de 80 00 € pour une réhabilitation.

 

Chacune de ces aides financières est soumise à des règles propres : il convient de bien vérifier l’éligibilité des travaux envisagés avant de les entamer. Par ailleurs et dans les cas, tous ces dispositifs imposent le recours à une entreprise RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) : le certificat de qualification de ces sociétés est contrôlé tous les ans, même si leur mention RGE « Travaux » est délivrée pour 4 ans.

Cela garantit leur compétence et leur solidité financière.

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